Affichage des articles dont le libellé est homme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est homme. Afficher tous les articles

mardi 15 janvier 2019

Peut-on désirer autre chose que d'être heureux ? [1/2]

Aristote (384-322 av. J.-C.)
Une telle question semble, au premier abord, incongrue. Comment imaginer que le bonheur ne fasse pas partie de nos désirs les plus fondamentaux ? Comment même éviter de le placer au fondement de tous nos désirs ? Aristote le soulignait déjà dans son Éthique à Nicomaque: si chaque activité vise un bien qui lui est propre (la santé pour la médecine, la victoire pour la stratégie, etc.), aucune de ces fins ne vaut en elle-même. Elle n'est jamais qu'un moyen en vue d'une fin supérieure. Par exemple, la victoire permet de vivre en paix, la paix renvoyant à son tour à d'autres fins.

dimanche 9 mars 2008

Chapitre dixième : « L’homme, cet animal (2) »

La volonté de puissance ne signifie pas volonté de dominer les autres ou de les écraser. Elle indique plutôt la recherche par la vie elle-même (et donc par l’homme), d’un accroissement de sa puissance, c’est-à-dire de sa vitalité. Reprenons, en suivant Deleuze, les trois contresens majeur que l’on peut formuler à l'endroit de la volonté de puissance.

samedi 8 mars 2008

Chapitre neuvième : « L’homme, cet animal (1) »

Insensiblement, le nietzschéisme nous contraint à l’abandon des critères traditionnels de l’évaluation, puisqu’il s’est avéré qu’ils relèvent d’une interprétation particulière, en l’occurrence ascétique. Or, il n’est pas question de déclarer fausse une telle interprétation, car cela reviendrait à faire usage de critères réputés caducs, en l’occurrence celui de vérité. Nietzsche se contente donc de resituer l’interprétation ascétique dans le champ des interprétations et nous devons nous garder d’appliquer à la critique nietzschéenne des mesures qu’elle se propose justement de subvertir.